Léa la petite branleuse

Léa soupire, se tord de désir sur le canapé. Une féroce envie de s’envoyer en l’air lui dévore le bas-ventre. Un seul moyen pour éteindre cet incendie qui la ravage : jouer au doigt mouillé toute seule. L’orifice de son con est si affamé qu’il bâille au point que deux doigts y pénètrent aisément. La brune y introduit un vibro, l’agite longuement. Vite. De plus en plus vite. Ses gémissements se précipitent. Ses reins vont et viennent en cadence. Elle crie son bonheur quand une vague de jouissance la submerge. Et puis elle recommence…